10 décembre, 2025

Galaxie (2eme série) n°009 – Janvier 1965

Nous venons de la fêter : la lumière qui nous provient actuellement de Proxima du Centaure date de la naissance de ce Projet des Revues Fiction et Galaxie ; un éclat qui aura mis quatre ans à se révéler à notre perception, en parcourant ces 4 années-lumière. Et c'est ici notre 250ème article. Champagne !
Quant à ce numéro de Galaxie daté de Janvier 1965, c'est l'éclat de l'étoile Théta de la Petite Ourse qui en est le témoin, pour ces soixante ans de distance temporelle et spatiale.
La majeure partie des récits présentés dans ce numéro resteront sans publication ultérieure - seule exception faite pour la très bonne nouvelle de Clifford D. Simak, et qui ne sera reprise qu'en février 1975 sous le titre "Bile à gogo" dans la collection "Galaxie-Bis", devenue rare à son tour ; c'est dire que ce numéro est un trésor pour les collectionneurs. Et la qualité est au rendez-vous !

Et hop, un epub attrapé au vol !

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Sommaire du Numéro 9 :


1 - Poul ANDERSON, Pour construire un monde (To Build a World / Strange Bedfellows, 1964), pages 2 à 58, nouvelle, trad. Pierre BILLON, illustré par Gray MORROW *

2 - Clifford D. SIMAK, Les Pensées dangereuses (Worrywart, 1953), pages 59 à 71, nouvelle, trad. Michel DEUTSCH

3 - Robert SHECKLEY, Un filon sur Vénus (Prospector's Special, 1959), pages 72 à 92, nouvelle, trad. Pierre BILLON *

4 - Daniel F. GALOUYE, Esprit de combat (Fighting Spirit, 1960), pages 93 à 114, nouvelle, trad. Pierre BILLON, illustré par Dick FRANCIS *

5 - Allen Kim LANG, Les Hommes sans microbes (World in a Bottle, 1960), pages 116 à 151, nouvelle, trad. Pierre BILLON, illustré par Dick FRANCIS *

6 - (non mentionné), Nouvelles des auteurs de ce numéro parues dans l'ancien "Galaxie", pages 152 à 153, bibliographie

7 - COLLECTIF, Courrier des lecteurs, pages 154 à 156, courrier


* Nouvelle restée sans publication ultérieure à ce numéro.


Dans Pour construire un mondeon reconnait la trame habituelle de Poul Anderson : un représentant qui agit dans l'espoir d'une nouvelle donne se retrouve malgré lui entre les griffes de son adversaire rétif au changement. S'ensuivent captivité et évasion, avec son lots d'agents troubles et équivoques ("Ah ! les femmes !"). Ici, l'enjeu est de terraformer la Lune, mais ça pourrait être bien d'autres aléas. Malgré du style, et des effets qui finissent par devenir détectables à force de "trucs qui marchent", on espère cependant à l'échelle d'une novella un peu plus d'inattendu de la part d'Anderson. Ses amateurs apprécieront toutefois, car l'auteur a du métier.

Les pensées dangereuses rendent sans le savoir un hommage au travail du PReFeG :
Illustration de Knoth.

" Charley Porter est correcteur au Daily Times. Et c’est une drôle d’engeance, les correcteurs. Cela vous traque les virgules, cela vous dissèque les mots et cela vous passe les informations au crible. C’est un peu à mi-chemin entre une encyclopédie vivante et un répertoire alphabétique ambulant. Il peut arriver que l’on rencontre un reporter ou le rédacteur en chef d’un journal, que l’on voie leur photo ou que l’on entende parler d’eux. Mais l’on n’entend jamais parler d’un correcteur. "
Nous qui avons pour habitude de traquer jusqu'au moindre manque d'accent grave sur un à, nous ne pouvions qu'être par avance fascinés par cette nouvelle d'un auteur déjà fort appréciable, Clifford D. Simak (et nous nous rappelions déjà la nouvelle "Le correcteur" d'Isaac Asimov, in Galaxie 1ère série n°62).
Simak, donc, fait, avec beaucoup d'autodérision, de son protagoniste principal un correcteur de presse ! Il y a aussi d'autres hommages, rendus ceux-là aux lecteurs de science-fiction, qui, dans les années 50 dites de "l'âge d'or", ne réalisaient pas toujours leur chance d'assister à l'essor d'un genre, que nos contemporains ont, moins d'un siècle plus tard, totalement intégré à la littérature "blanche". Et pourtant, à l'époque, on en avait même presque honte, comme nous le montre l'extrait suivant :
— « Que lisez-vous à présent, Cooper ? » s’enquit Charley.
— « Oh ! les journaux, les magazines d’actualité, des trucs comme ça. »
— « Ce n’est pas cela que je veux dire. Je voudrais savoir ce que vous lisez pour vous distraire. Qu’est-ce qui a remplacé le Chat Botté ? »
Après avoir fait quelques manières, Cooper avoua :
— « Je lis de la science-fiction. Cela m’est venu il y a quelque chose comme six ou sept ans. On m’avait donné une revue de S.F… non, il y a plutôt huit ans de ça. »
— « Moi aussi, je suis amateur de S.F., » jeta Charley pour le mettre à l’aise.
Et jusqu’au soir, tous deux parlèrent science-fiction. 
Et Simak de poursuivre sur le plaisir de parcourir des revues de SF : 
Regagnant sa chambre, une brassée de revues de S.F. sous le coude, il décida de fermer la porte à ses soucis pour une nuit au moins et de lire uniquement pour son plaisir.
Il s’installa au creux de son fauteuil, les magazines empilés à portée de la main. Il ouvrit le premier, notant non sans plaisir que le premier récit était de la plume de son auteur favori. C’était l’histoire terrifiante d’un Terrien tenant un poste extra planétaire avancé dans des conditions épouvantables. La nouvelle suivante narrait l’aventure d’un astronef qui pénétrait dans un nœud de l’espace et se trouvait précipité dans un autre univers.
La troisième dépeignait la Terre menacée par une guerre atroce ; mais le héros trouvait la solution : il créait les conditions physiques qui bannissaient l’existence de l’électricité, la rendant impossible dans l’univers. Sans électricité, les avions ne pouvaient pas voler, les tanks ne pouvaient pas avancer et les batteries ennemies ne pouvaient pas être détectées. Donc, pas de guerre.
On pourra comprendre comment, sans nommer le roman, Simak évoque peut-être "Ravage" de René Barjavel. 
Après ces circonvolutions, et quoi qu'il en soit, parmi les histoires d'Escamotage - selon le titre d'une nouvelle de Richard Matheson (in Fiction n°29) - on retiendra avec bonheur ces Pensées dangereuses, tant celle-ci articule diverses questions à propos de celui qui aurait le pouvoir de modeler la réalité selon ses désirs. Tout d'abord l'énigme du bruit que fait la chute d'un arbre s'il n'y a personne pour l'entendre tomber. Ensuite,  le point de vue forgé par l'expérience du chat de Schrödinger : tant qu'on ne peut pas observer les résultats d'une expérience, il se pourrait que toutes les probabilités coexistent dans la réalité. Enfin, quelle légitimité y aurait-il à agir non plus sur son environnement immédiat et sur son entourage (comme c'est le cas dans, pour ne citer que lui, la terrifiante nouvelle de Jerome Bixby : "La meilleure des vies"- in Fiction Spécial n° 3) mais sur le Monde, si l'intention était de vouloir rendre durable la Paix. Simak précipite tout cela, et cristallise aussi dans son récit la tentation de tout écrivain de SF de figurer le monde non plus comme il est, mais comme il sera, et de forcer ainsi la crédulité de ses lecteurs, de leur faire admettre une fantaisie pour une prédiction, de l'imagination pour un calcul de probabilité, et un point de vue pour une prévoyance.
  

La détresse du Prospecteur, criblé de dettes, rongé par la soif, au seuil de la mort, qui ne peut que s'entêter dans son désir de trouver le meilleur filon, et même Un filon sur Vénus. Mais que ce soit sur Terre dans les étendues glacées du Klondike ou dans les déserts brûlants de Vénus, les enjeux restent les mêmes. Robert Sheckley s'amuse avec l'absurde de la situation mais son humour ne met pas d'aplomb une intrigue un peu faible.
 

On se rattrape largement avec Daniel F. Galouye, qui emprunte un ton humoristique et donne la parole à un escroc présomptueux pour décrire une guerre inter espèces d'un genre particulier, où L'esprit de combat trouve tout son sens aux toutes dernières lignes de ce récit à chute.


Dans un centre de recherches sur des cobayes humains tous totalement aseptiques, Les hommes sans microbes, et ce depuis leur naissance, on déplore deux décès, suite à l'exposition volontaire et impulsive aux bactéries du "monde extérieur". Car ce qu'il semble manquer à ces êtres humains coupés de la jouissance du reste du monde, c'est un but qui les enthousiasme réellement. Et voilà qu'un explorateur découvre sur Mars un crâne humanoïde vieux de 20 000 ans, et qu'un signal sonore, organisé comme un algorithme, est capté en provenance de la Constellation du Centaure. Allen Kim Lang signe le récit parfaitement plausible de toute une chaîne d'événements qui ouvrirait à l'humanité la voie de l'exploration interstellaire, avec beaucoup d'humanité et des arguments scientifiques concrets.
L'auteur Allen Kim Lang sera un météore dans l'écliptique de la Galaxie. Trois nouvelles uniquement (une dans le n°132 de Fiction et une troisième dans le Galaxie n°14) seront publiées en France, malgré un talent prometteur et une rigueur scientifique assez notable.



C'est le Courrier des lecteurs qui fera les choux gras des extraits choisis de Galaxie pour ce numéro. Tout d'abord, à propos des couvertures, toutes pour le moment issues de l'édition américaine, on pourra lire :
Je vous le répète, ce n’est pas seulement une opinion personnelle, mais aussi l’opinion de gens cultivés qui lisent Galaxie en « privé », mais n’oseraient pas l’exhiber n’importe où.
On retrouve la "honte" du lecteur de SF qu'évoquait Simak. Pour ce qui est d'abandonner les couvertures américaines, il faudra attendre le Galaxie n°44 de décembre 1967 pour apprécier le travail d'un illustrateur français, et pas des moindres : Philippe Druillet ! Mais sans doute les lecteurs un peu prudes continueront-ils de cacher en public leurs couvertures parfois un peu déshabillées ! Prenons les paris que d'autres sauront les assumer, comme on put le remarquer pour les couvertures de Fiction et les "filles de Forest" (voir Fiction n°80 de Juillet 1960).

 
Sur le choix éditorial de ne publier que des auteurs anglo-saxons, transfuges de la revue américaine d'origine, un lecteur prévient :
Ceux qui sont chauvins n’ont qu’à lire Fiction ou les livres du Fleuve Noir.
Et en effet, bien que ça n'a pas été sa vocation de départ, c'est Fiction qui s'y collera pour publier les auteurs français (et bien entendu le Fleuve Noir, sur un tout autre registre cependant). Le choix des couvertures évoqué plus haut n'y est sans doute pas pour rien : Galaxie, pour ses lecteurs d'alors, c'est l'Amérique ! Comme quoi, le colonialisme culturel a la vie dure !
 
Enfin, sur la publication de "novellas" et romans à épisodes, on ne peut pas dire que le choix de Fritz Leiber avec sa "Guerre dans le néant" (Galaxie n°4 et n°5) ait été heureux. Bouc émissaire tout désigné dans ce courrier des lecteurs (et comme toujours pas pour les bonnes raisons : le récit était trop bavard pour justifier deux épisodes, mais il s'agissait cependant de SF inventive, intelligente, généreuse), on lira cependant un avis éclairé parmi ses détracteurs :
Je n’ai pas tellement apprécié la Guerre dans le néant de Fritz Leiber, mais j’éprouve quelque appréhension quand vous dites que vous éviterez à l’avenir les récits « trop peu orthodoxes ». Quelle est l’orthodoxie en science-fiction ? Il ne faut pas que votre revue se confine dans d’étroites limites
Galaxie y mettra peut-être un peu de temps, mais parviendra à sortir de "l'orthodoxie anglo-saxonne de space-opérette" pour, à l'instar de Fiction, définir sa propre identité.

Rapport du Centaurien pour le PReFeG (Novembre 2025)

  • Relecture
  • Corrections orthographiques et grammaticales
  • Refonte du sommaire
  • Vérification des casses et remise en forme des pages de titre
  • Placement des lettrines conforme à l'original
  • Remise en page des illustrations
  • Ajout en portfolio des illustrations des versions originales qui n'avaient pas été reprises dans l'édition française
  • Vérification et mise à jour des liens internes
  • Mise au propre et noms des fichiers html
  • Mise à jour de la Table des matières
  • Mise à jour des métadonnées (auteurs, résumé, date d'édition, série, collection, étiquettes)

En cliquant sur les noms des auteurs de ce numéro

retrouvez les bibliographies complètes de leurs parutions dans Fiction et Galaxie !

A suivre : Galaxie n°010.

Galaxie présente son numéro 10 : 

Au prochain sommaire de “Galaxie”

Après Les Récifs de l’Espace, nous entamons le mois prochain la publication d’un nouveau grand roman, l’un des plus originaux qu’ait récemment produit la science-fiction américaine. Son auteur est JACK VANCE – une des révélations de ces dernières années – et son titre : Le Prince des Étoiles. Inattendu, fourmillant d’idées, développant une action percutante, ce space-opera de grand style ravira les amateurs. Et son thème a permis au grand dessinateur Emsh d’exécuter une de ses meilleures couvertures.
Au même sommaire, l’auteur le plus prestigieux de la grande génération : A.E. VAN VOGT, nous revient avec une longue nouvelle particulièrement significative : Le Silkie. Que sont les Silkies, ces hommes transformés, qui représentent la forme la plus évoluée que la race humaine ait connue, et quel est cet ennemi prodigieux qui menace la Terre ? Un sujet traité avec une maestria dont seul Van Vogt est capable.
À ces deux titres-vedette, ajoutons deux autres récits dans une lignée typiquement « Galaxie » : Le grand ancêtre par F.L. WALLACE (où, dans un lointain avenir, l’Homme découvre la stupéfiante vérité sur ses origines) et Les Immortels par DAVID DUNCAN (un extraordinaire voyage « psychique » dans le temps, par l’intermédiaire d’un computeur électronique !).
Mise en vente de ce numéro : le 14 Janvier.

6 commentaires:

  1. J'ai oublié de vous félicitez et vous remercier vivement à l'occasion de cet anniversaire. 4 ans seulement ! et pourtant que de travail fourni ! Je suis impressionné, d'autant que j'imagine combien tout ça doit demander de temps. Énorme !
    L'aspect technique m'échappe un peu néanmoins, vous devez tout d'abord scanner les revues ? Puis tout relire ? et le reste… On parlait de Sisyphe … ;-)
    Bon anniversaire et Champagne !

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    1. Désolé de vous donner encore du travail de correction !

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    2. Merci beaucoup Thingamajig pour ces encouragements.
      Je l'avais un peu explicité dans le tout premier billet du 08 décembre 2021, mais en effet, peut-être pouvons-nous expliquer davantage notre démarche, cela pourrait intéresser nos lecteurs.
      J'ai acquis l'intégralité des numéros de Fiction et de Galaxie (1ère et 2ème série) au format epub, sur des sites comme Library Genesis, au cours de l'année 2020. M'est venu alors ce projet fou de lire l'intégralité de ces revues - mythiques car un peu ardues à retrouver toutes (mon appartement pâtit de ma collectionnite) - et cela devenait possible grâce à ce travail patient qu'avaient fourni de nombreux "scanneurs d'origine", anonymes (et on peut imaginer qu'un bon nombre d'entre eux ont fait partie de la "Team Alexandriz", de sympathiques écumeurs du web qui proposaient des versions numériques d'un nombre impressionnant d'ouvrages, avec beaucoup de SF dans le lot).
      Au début, je ne lisais tout cela que pour mon seul plaisir personnel, mais très vite j'ai réalisé que ces version "epub" contenaient beaucoup de coquilles et quelques approximations de mise en forme. Toujours pour mon usage personnel, je me suis alors appliqué à les corriger au fur et à mesure, m'initiant par la même occasion au langage html et aux arcanes des feuilles de styles et toutes ces sortes de choses - et là encore le grand nombre de tutoriels mis en ligne de façon gratuite est un vrai trésor pour qui veut élargir le champ de ses compétences.
      Mais suivant l'exemple d'un bon nombre de blogues où le partage est le maître-mot (je pense déjà à l'UFSF et à la générosité de son fondateur, Muad'dib malheureusement parti trop tôt), j'ai finalement initié ce blogue à partir des numéros que j'avais déjà lus, révisé et corrigés. C'est pourquoi dans les premiers billets n'y a-t-il pas encore de notes de lectures, aspect qui a grossi au fur et à mesure du projet. Au début, j'avais une bonne vingtaine de numéros corrigés d'avance, à présent le flux est beaucoup plus tendu, mais j'ai réussi à maintenir une régularité hebdomadaire (hormis lors des congés d'été, où j'en profite pour reprendre de l'avance).

      Ainsi, oui, cela demande du temps. Mais je n'aurais jamais eu le courage de m'attaquer à un projet qui doit perdurer plus de douze ans (nous en avons fait déjà quatre !) si j'avais eu à collecter les exemplaires papier, puis les scanner, puis les mettre en forme en ebook. Le plus gros de ce travail est déjà fait, et grâce en soit rendue à de généreux anonymes.
      Notre travail consiste donc "seulement" à relire ces epubs, à en relever et corriger les coquilles, à les comparer avec des captures des pages originelles telles que déposées par -principalement- un généreux usager du nom de French Reader sur Archive.org (mais l'intégrale n'a pas été scannée, malheureusement), et à prendre des notes et faire des recherches sur des points de vocabulaire, des éléments contextuels de l'époque, des précisions sur des circonstances éditoriales (les interviews et les articles parus dans diverses revues ou livres nous sont un fond documentaire précieux), ou encore sur des autrices et des auteurs ;
      ensuite, et petit à petit mes compétences en html se précisent, à tenter de retrouver les mises en page originelles et les traduire en langage-machine, puis produire un nouvel epub à partir du "premier jet", composer l'article qui ira avec, établir les bibliographies à l'apparition de chaque nouvel.le autrice ou auteur, mettre à jour les liens sur le blogue dans ces pages bibliographiques, et "le tour est joué".

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    3. Petit à petit, une méthode de travail s'est imposée et continue de s'améliorer, et la rigueur de la publication hebdomadaire est à la fois un aiguillon pour la motivation et le gage d'une continuité dans ce travail. Je me rends bien compte parfois que c'est un gros boulot, mais avoir déjà atteint le tiers du projet global me fait penser que, contrairement à Sisyphe, il y aura une fin, un accomplissement, et que tout n'est pas à refaire sans cesse.
      Sauf si Gougueule tombe un jour mondialement en panne. Mais ça, c'est une autre histoire…
      Voilà, cher Thingamajig, pour ce qui est des "coulisses" du Projet des REvues Fiction Et Galaxie.
      Comme disent nos politiciens, "c'était une bonne question et je vous remercie de l'avoir posée".

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    4. Merci pour toutes ces précisions bien éclairantes et instructives. Ça reste un boulot énorme même sans les scans. Quand je vois le temps que je peux passer à simplement compiler quelques textes dans calibre pour ma liseuse, et au final, ne pas être satisfait du résultat car je ne maîtrise pas les aspects du montage, je me doute que ce n'est pas qu'un simple tour à jouer.
      Bravo pour l’opiniâtreté et la qualité apporté à tous ça en complément. Je suis loin d'être un grand lecteur de ces numéros, j'avance à petite dose,, je picore, mais c'est un plaisir de les savoir sauvegardés sous cette forme accessible.

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  2. Et ne soyez vraiment pas désolé, vous ne nous donner pas de travail de correction, c'est pour nous un plaisir que de partager et discuter de ces littératures que nous aimons tant !

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Merci pour votre commentaire, il sera rapidement publié après examen par notre Centaurien (promis !)

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