04 février, 2026

Galaxie (2eme série) n°012 – Avril 1965

Devant un choix éditorial très ouvert, on sent cette fois encore que la rédaction de Galaxie conçoit ses numéros comme des petites anthologies sur des thèmes qui se recoupent. On pourrait y redouter l'inconvénient de ne lire que des variations sur un même thème, mais l'ensemble donne tout au contraire l'impression d'un univers de l'avenir cohérent. Pour ce qui est des thèmes ici développés, l'oubli, bienheureux ou non, et le chemin vers la reconstruction du souvenir, voire la réminiscence de sciences qu'on ne pensait pas avoir encore découvertes.

Vision passée d'un futur pas encore paru...
La roue tourne...

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Sommaire du Numéro 12 :


1 - Christopher ANVIL, Piège mental (Mind Partner, 1960), pages 6 à 38, nouvelle, trad. Michel DEUTSCH, illustré par HEEKS

2 - Keith LAUMER, Les Filous de la galaxie (The Star-Sent Knaves, 1963), pages 39 à 71, nouvelle, trad. Michel DEUTSCH, illustré par Jack GAUGHAN *

3 - Cordwainer SMITH, La Planète Shayol (A Planet Named Shayol, 1961), pages 72 à 109, nouvelle, trad. Michel DEMUTH, illustré par Virgil FINLAY

4 - Robert SHECKLEY, Projet Éternité (Forever, 1959), pages 110 à 119, nouvelle, trad. Michel DEMUTH

5 - Floyd L. WALLACE, L'Homme sans mémoire (Forget Me Nearly, 1954), pages 120 à 160, nouvelle, trad. Michel DEUTSCH, illustré par Ed EMSH * 


* Nouvelle restée sans publication ultérieure à ce numéro.



Christopher Anvil compose avec Piège mental un récit qui répond aux codes des histoires d'espionnage, qui nous fait nous intéresser à la cause d'une épidémie de folie qui frappe les habitants d'une résidence. C'est du moins le début d'une intrigue qui rebondit régulièrement, et qui joue sur les effets de condensation du récit inhérents à la nouvelle, en dilatant et contractant les temps dudit récit. On repensera à la nouvelle de Dick "Au temps de Poupée Pat" (1963), ou encore à "Spectacle d'ombres" de Clifford D. Simak (in Fiction n° 22), ou encore à "Un soupçon de néant" de Phillipe Curval (in Fiction Spécial 4).
 

A force de vouloir faire rebondir son récit humoristique Les filous de la Galaxie, Keith Laumer dribble un peu trop et plus rien ne s'installe vraiment. S'ensuit une parodie de SF un peu creuse et compliquée inutilement. Dommage pour cet auteur qu'on apprécie généralement...

Dans La Planète Shayol, la cruauté et l’aberration prennent des dimensions épiques, et les évocations qui en découlent ont plus de correspondance avec les cauchemars d’un Jérôme Bosch qu’avec un quelconque prolongement de nos mœurs contemporaines. (Alain Dorémieux in Histoires fantastiques de demain - Casterman, 1966)

Ainsi Alain Dorémieux présente-t-il ce récit de Cordwainer Smith qui trouvera sa place dans une belle anthologie. Cette nouvelle dessine en creux le projet de l'Instrumentalité, organisation cherchant après des millénaires obscurantistes d'impérialisme galactique, à rendre à l'humanité ce qu'elle a de plus noble : la culture, la miséricorde, la volonté de réparer ses errements et ses cruautés passées, pour faire advenir un âge d'or de la conscience. On notera que le témoin de cette histoire porte le même nom, Mercer, que le prophète que Dick imaginera dans "Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques / Blade runner" qu'il écrira pour sa part en 1968.


— « Voyez-vous, le sérum d’immortalité apporte une solution au problème de la puissance politique. Une élite permanente et éclairée est de loin la meilleure forme de gouvernement, infiniment meilleure que l’inefficience incohérente des régimes démocratiques. Mais à travers l’histoire, cette élite, qu’elle fût monarchie, oligarchie, dictature ou junte, a toujours été incapable de se perpétuer. Les leaders meurent, les partisans luttent pour le pouvoir et le chaos revient. Avec l’immortalité, cet ultime défaut sera corrigé. Il n’y aura plus de discontinuité dans la direction car les leaders seront toujours là. »
— « Une dictature permanente, » dit Dennison.
— « Oui. Un gouvernement permanent, bienfaisant, choisi soigneusement parmi l’élite et basé sur la possession unique et exclusive de l’immortalité. Historiquement, c’est inéluctable. La seule question est : qui doit prendre le contrôle ? »
Le pouvoir, tel est le désir du Projet éternité, le vœu enfoui sous le rêve d'immortalité selon Robert Sheckley. Et bien entendu, et non sans humour, dispenser une telle immortalité pour toute l'espèce humaine demeurera un vœu pieu, vite chassé par l'appât d'un tel pouvoir. 
 

Un peu à la façon d'un Alfred Bester et son homme démoli, Floyd L. Wallace déploie une histoire policière dans une société future qui ne connait plus la criminalité. Demeure l'escroquerie, l'usurpation d'identité et les inventions technologiques qui se révèlent,comme dans la nouvelle de Sheckley, d'indésirables trouvailles. Déjà publiée sous le titre Le châtiment rédempteur dans le Galaxie 1ère série n°18 dix ans auparavant, il est à noter qu'en bénéficiant d'une nouvelle traduction pour cette nouvelle publication, la nouvelle L'homme sans mémoire n'a pas seulement changé de titre, mais est passée de 28 à 40 pages. On est tout de même un peu surpris par le choix de cette nouvelle en tant que texte "réhabilité".


On notera, dans la revue ainsi qu'en 4ème de couverture, l'annonce suivante :

ENFIN, TOUT “FONDATION” !

 

La célèbre trilogie d’Isaac Asimov était depuis neuf ans restée incomplète en France, seule la première partie ayant paru autrefois au Rayon Fantastique. Aujourd’hui, vous allez enfin pouvoir en connaître la suite !

 

Nous avons en effet décidé, pour répondre aux désirs de la majorité des amateurs, d’éditer, en un seul volume, les trois romans qui composent ce chef-d’œuvre de la science-fiction.

 

Le tableau de la décadence et de la chute de l’Empire Galactique, esquissé dans Fondation, trouve son épanouissement et son dénouement dans les deux titres suivants : Fondation et Empire et Seconde Fondation, le tout au fil d’une action passionnante, constituant l’une des plus gigantesques constructions qu’ait édifié la science-fiction.


Les éditions Opta ne pensent pas si bien faire en choisissant "Fondation" pour ce tirage limité. Car il s'agit des tout débuts d'une collection qui sera longtemps prestigieuse : le Club du Livre d'Anticipation, plus souvent dénommée "CLA". Pendant plus de 20 ans, de Mai 1965 à Mai 1987, cette collection permettra de publier pour leur première traduction en France des auteurs comme Asimov, Van Vogt, Catherine L. Moore, Robert Heinlein, des anciens comme Edgar Rice Burroughs, mais aussi C. S. Lewis, Philip K. Dick, Philip José Farmer, John Brunner, Michael Moorcock … Forte de sa centaine et quelques de titres, d'une facture de qualité, aux illustrations magnifiques (on retrouve Druillet, Moebius, Moro, mais aussi plus tard Florence Magnin, pour ne citer que les plus connus…), cette collection fait aujourd'hui les choux gras tant des collectionneurs que des amateurs du genre.

Nous devons cette initiative conjointement à Monsieur "science-fiction" chez Opta, à savoir l'infatigable Alain Dorémieux, et à un nouveau venu, qui avait tenté de faire son trou en tant qu'auteur quelques années auparavant, mais qui a fini par regagner l'écurie Opta sous le parrainage de Jacques Bergier, à savoir : Jacques Sadoul.

Pour ceux qui n'en ont jamais entendu parler, Jacques Sadoul est surtout connu pour avoir été le fondateur (encore une fondation, donc) de la très célèbre collection "J'ai Lu - science-fiction" en 1970. Son trait de génie, alors, fut de ne pas préciser sur les couvertures qu'il s'agissait de SF, et donc d'attirer des lecteurs qui auraient pu avoir des à-prioris sur le genre.

Laissons-lui la parole, à travers son autobiographie "C'est dans la poche", au sujet de ses début chez Opta et de cette collection CLA :

Tout avait commencé avec un télégramme en provenance des éditions Opta arrivé à Roques en avril 1964. Il était signé Maurice Renault et non Emile Opta car ce dernier n’a jamais existé. Ce fut une invention tardive pour donner une personnalité au sigle OPTA qui signifiait Office de Publicité Technique et Artistique, une entreprise fondée par Renault. Le roman policier était le péché mignon de ce publicitaire au point qu’il était devenu l’ami d’Ellery Queen. Or, depuis les années 1940, Queen était le principal auteur du genre aux États-Unis. (...) 

Tout naturellement Ellery Queen demanda à son ami Maurice Renault de publier en France une traduction de sa revue, ce fut Mystère Magazine dont le premier numéro parut en janvier 1948. La firme qui l’éditait aux États-Unis lança ensuite The Magazine of Fantasy and Science-Fiction et le proposa à Renault qui le publia, sous le titre Fiction, à partir d’octobre 1953, donnant ainsi un premier élan à la SF française, puis ce furent Suspense en avril 1956 et Alfred Hitchcock Magazine en mai 1961. Le télégramme me proposait de devenir secrétaire de rédaction de Mystère Magazine et Hitchcock car le rédacteur en chef, Alain Dorémieux, n’avait plus le temps de s’en occuper. La maison venait en effet de racheter les droits de la revue Galaxie, abandonnée par ses premiers éditeurs. Pourquoi moi ? Simplement parce que, suite à une critique de La Passion selon Satan, parue dans Fiction, Renault avait eu la curiosité de me rencontrer et que je lui avais fait part de mon désir de travailler dans l’édition. On m’avait effectivement imprimé de belles cartes de visite !

(...)

Si Maurice Renault était un grand amateur de romans policiers, il ne s’intéressait nullement à la SF. Néanmoins il tint à faire inclure dans le contrat signé avec l’édition américaine de Fiction une clause qui permettait de publier des textes d’auteurs français. Il fut d’abord aidé dans cette tâche par Jacques Bergier puis, à partir de novembre 1957, il engagea comme secrétaire de rédaction Dorémieux, un des traducteurs et critiques de la revue. C’était un amateur de polars et de fantastique littéraire qui ne tarda pas à devenir un passionné de SF, donna leur première chance à de nombreux jeunes auteurs français et développa considérablement la partie critique du magazine. Malheureusement, ensuite, peut-être trop exigeant, il les décourageait et plus d’un auteur m’a avoué son intention d’aller se jeter dans la Seine en quittant son bureau. Aucun ne le fit, heureusement.

Après avoir observé quelques mois la maison et constaté que le Club du Livre Policier créé par Maurice Renault avait un public fidèle, je proposai de lancer son équivalent en science-fiction. Convaincre Renault n’alla pas sans mal, il n’y croyait pas, n’aimait toujours pas la SF et le mot lui faisait peur. J’insistai longuement malgré le scepticisme de Dorémieux : « C’est inutile, j’ai déjà essayé », me répétait-il. Pourtant, à force, Renault finit par accepter un essai unique et il choisit d’annoncer un Club du Livre d’Anticipation, mais surtout pas de SF. J’acquis alors les droits de la trilogie Fondation d’Isaac Asimov car seul le premier titre était paru au Rayon Fantastique et les deux suites étaient restées inédites en France. Renault décida de prévendre le volume à la fois par un bulletin de commande imprimé dans Fiction et dans Galaxie, et par une souscription organisée auprès des adhérents du CLP. Le tirage fut fixé à 3800 exemplaires vendus au prix de 25 francs jusqu’à parution, puis 30 ensuite. La présentation (reliure, fers et papier) était très inférieure à celle des ouvrages du Club du Livre Policier tant Maurice Renault s’attendait à un coûteux échec ; il avait d’ailleurs parié avec moi qu’il ne s’en vendrait pas mille. En fait ce fut un raz-de-marée et il ne fut pas possible de satisfaire toutes les commandes, d’autant que l’imprimeur commit une erreur et livra deux cents exemplaires de moins que prévu. L’édition de Fondation du CLA est aujourd’hui très recherchée des collectionneurs et j’en ai récemment vu un exemplaire proposé à 150 euros sur la liste d’un bouquiniste spécialisé dans les romans populaires rares.

La légitimité du Club du Livre d’Anticipation n’étant plus mise en doute, je fus autorisé à acheter de nouveaux titres et reçus le titre de directeur littéraire du club, Dorémieux en étant le codirecteur afin de rassurer les lecteurs de Fiction qui ne me connaissaient pas. Je proposai une liste d’une dizaine de volumes et, parallèlement, une consultation fut organisée auprès des lecteurs de Fiction et Galaxie pour leur demander quels titres ils désiraient voir paraître au CLA. Les huit premiers des deux listes furent identiques, toutefois le volume consacré à Theodore Sturgeon (Cristal qui songe, suivi de Les Plus qu’humains) parut beaucoup plus tard, l’auteur étant injoignable (« Il est en vadrouille quelque part le long de la côte Ouest », nous écrivit son agent). Pour second volume, j’avais choisi Les Armureries d’Isher, suivi des Fabricants d’armes de A. E. van Vogt. Là encore, seul le premier volume était paru au Rayon Fantastique et pas le second alors que l’ensemble formait un tout indissociable. Cette fois la présentation était identique à celle du Club du Livre Policier, soit un volume relié toile, sous jaquette rhodoïd, avec fers dorés, pages de garde illustrées et signet. Il parut en novembre 1965, soit avec un décalage de plus de six mois avec Fondation, mais le succès fut identique et les quatre mille exemplaires tirés furent rapidement souscrits.

(...) le Club du Livre d’Anticipation et les éditions Opta semblaient promis à un bel avenir quand une révolution de palais provoqua le départ de Maurice Renault au début de 1966. Tous les protagonistes en sont morts aujourd’hui et je ne m’étendrai pas là-dessus, qu’il me soit seulement permis de dire que Renault était un homme qui savait lire et que son successeur fut un publicitaire qui savait compter. Je fus promu rédacteur en chef de Mystère Magazine, en revanche, par sotte coquetterie, je refusai que mon nom figure sur Hitchcock dont le niveau des textes était plus faible, et je restai en charge du CLA même si Dorémieux en était théoriquement le codirecteur. En revanche Fiction, Galaxie et Galaxie-bis demeuraient de sa seule compétence. Le Club du Livre d’Anticipation était désormais le plus gros succès de la maison, et, pour la première fois, les écrivains américains s’intéressaient à une édition française de leurs œuvres car rien de comparable n’existait aux États-Unis. Chaque volume comportait deux romans, aussi, désireux de rééditer Les Rois des étoiles, le space opera classique d’Edmond Hamilton, j’écrivis à l’auteur pour lui demander s’il existait une suite. Il me répondit que seule la moitié du roman Retour aux étoiles avait été écrite. Pour le décider à s’y remettre je lui envoyai le volume du CLA consacré à C. L. Moore et je reçus, par retour du courrier, la lettre suivante, datée du 24 décembre 1966 : « Cher M. Sadoul. Grand merci pour le livre contenant les deux romans de C. L. Moore. C’est un très beau livre et je serai assurément heureux de voir Les Rois des étoiles et sa suite publiés dans une aussi belle présentation. Soyez assuré que je ferai tout mon possible pour vous fournir les textes manquants dans les meilleurs délais. » Quelques mois plus tard je reçus une copie dactylographiée des deux dernières parties de Retour aux étoiles qui parut ainsi en France en février 1968, avant sa publication outre-Atlantique. Nous échangeâmes ensuite quelques lettres jusqu’à sa mort, survenue en 1977. Il m’apprit ainsi que Jack Williamson et lui, influencés à leur début par Abraham Merritt, avaient eu le privilège d’être reçus et encouragés par cet auteur lors d’un voyage que les deux amis firent à New York au début des années 1930. Cela les décida à aller passer leurs vacances, en campant et à dos de mulet, dans les montagnes du Yukon où Merritt avait situé l’action de sa célèbre nouvelle, Les Êtres de l’abîme. La randonnée eut lieu, mais Hamilton ne me précisa pas s’ils avaient découvert le cratère au fond duquel gîtaient ses monstrueux habitants.

Lors d’une Convention mondiale de SF tenue aux États-Unis en 1973, les éditions Opta reçurent un prix spécial pour l’exceptionnelle qualité des volumes du CLA. Ironie du sort, c’est à moi qu’il fut remis en l’absence de tout représentant d’Opta alors que j’avais quitté la maison depuis mars 1968.

(Jacques Sadoul : "C'est dans la poche !" - Bragelonne 2006, extrait) 

Nous reviendrons bien entendu sur les agissements éditoriaux de Jacques Sadoul ; on peut toutefois noter qu'en cette année 1965, est déjà en train de se dessiner l'avenir du genre en France, et que, déjà, de nouvelles têtes viennent à pousser.

Rapport du Centaurien pour le PReFeG (Février 2026)
  • Relecture
  • Corrections orthographiques et grammaticales
  • Vérification du sommaire
  • Vérification des casses et remise en forme des pages de titre
  • Ajout en portfolio des illustrations des versions originales qui n'avaient pas été reprises dans l'édition française
  • Notes (1b) et (1c) ajoutées.
  • Vérification et mise à jour des liens internes
  • Mise au propre et noms des fichiers html
  • Mise à jour de la Table des matières
  • Mise à jour des métadonnées (auteurs, résumé, date d'édition, série, collection, étiquettes) 

En cliquant sur les noms des auteurs de ce numéro

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Prochaine publication prévue pour le mercredi 11 février 2026 : Galaxie n°013.


Galaxie présente son numéro 13 :

AU PROCHAIN SOMMAIRE DE GALAXIE


Le texte-vedette de notre numéro d’avril sera L’ombre gardienne, court roman de CHRISTOPHER GRIMM (dont les lecteurs de l’ancien Galaxie n’auront pas oublié Garde du corps, l’un des plus beaux récits parus jadis dans cette édition).

Au même sommaire : Les trois vies d’Arcturus, une nouvelle aventure de zoologie spatiale de JACK SHARKEY, mettant en scène les spécialistes du « Contact », projetés mentalement dans le corps des créatures galactiques qu’ils ont à étudier. (Précédente histoire de cette série : Une question de protocole, dans notre numéro 8.)

Et un choix de nouvelles des meilleurs auteurs : Les chasseurs par DANIEL F. GALOUYEJeu de guerre par PHILIP K. DICK, Les mangeurs de voitures par ROBERT F. YOUNG et Une maison dernier cri par RICHARD MATHESON.

 

Ce numéro sera mis en vente le 11 mars (*).


* La rédaction commet là une petite erreur de date ; il faudrait lire 11 avril, à moins que...

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