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| Magnifique et bucolique quelque chose de Lucien Lepiez. |
Comme pour toutes nos publications, un clic droit sur la couverture
Sommaire du Numéro 137 :
1 - (non mentionné) , Nouvelles déjà parues des auteurs de ce numéro, pages 6 à 6, bibliographie
2 - Philip José FARMER, L'Homme des allées (The Alley Man, 1959), pages 7 à 55, nouvelle, trad. Pierre BILLON
3 - Philip K. DICK, Le Retour des explorateurs (Explorers We, 1959), pages 56 à 67, nouvelle, trad. Pierre BILLON
4 - Bryce WALTON, L'Ultime décision (Final Exam, 1964), pages 68 à 81, nouvelle, trad. GERSAINT *
5 - Claude-François CHEINISSE, Le Déphaseur, pages 82 à 88, nouvelle *
6 - Jack SHARKEY, Le Dernier ingrédient (The Final Ingredient, 1960), pages 89 à 98, nouvelle, trad. René LATHIÈRE *
7 - Luc VIGAN, Un jour, une nuit, pages 99 à 102, nouvelle
8 - Dino BUZZATI, Panique à la Scala (Paura alla Scala, 1948), pages 103 à 141, nouvelle, trad. Roland STRAGLIATI
9 - Alain LOURRIÈRE, L'Écran à quatre dimensions, pages 142 à 143, article
10 - (non mentionné) , En bref, pages 143 à 143, article
11 - COLLECTIF, Le Conseil des spécialistes, pages 144 à 145, critique(s)
12 - Anne TRONCHE, Exposition Mouvement : Une fugue vers le futur, pages 147 à 149, critique(s)
* Nouvelle restée sans publication ultérieure à ce numéro.
" (…) d'un camion arrêté juste sous le Labo, devant l'entrepôt d'un concessionnaire de vins fins, on débarquait, avec des précautions infinies, des caisses marquées au fer de noms à rêver : Meursault, Montrachet, Beaune…J'ai haussé les épaules, supputé tristement le montant du virement mensuel que nous allions recevoir de la Faculté (avec deux mois de retard, comme d'habitude) et – pour la cinquantième fois peut-être – j'ai ronchonné : « Ce n'est toujours pas avec nos traitements d'assistants qu'on pourra se les offrir, ces pétroles. Tu ferais mieux de ne pas regarder, cela va encore te flanquer le cafard, et tu vas encore vouloir, pendant une demi-journée, passer dans l'industrie privée…» "
A propos de Un jour, une nuit, la rédaction de Fiction rapporte : "À noter que ce conte s'inscrit dans la tendance au « refus de la chute » qui caractérise un certain nombre d'auteurs modernes." L'effet de chute soit disant refusé n'y est pas pour autant absent : il n'est qu'implicite, et de fait cela constitue une bonne chute. L'état d'effroi qui s'y installe rappelle certains textes de Thomas Owen. Mais la nouvelle est signée par le mystérieux Luc Vigan (un anagramme d'un goût douteux concocté par Klein et Dorémieux un soir de cuite). On sait combien ce pseudonyme servira de paravent à plusieurs auteurs français. On aurait même pu parier que ce Luc Vigan-là fut de Gérard Klein, comme celui du numéro suivant. Pour confirmer la paternité de chacune des nouvelles viganiennes, force nous est d'attendre les reprises en recueil. Aussi apprend-on qu'il s'agit ici d'une nouvelle d'André Ruellan, qui sera reprise dans le recueil "De flamme et d'ombres" (Fleuve Noir - 1999).
L'on peut en effet gager qu'il s'agit bien d'un texte de Ruellan, qui est aussi un auteur de roman d'épouvante un peu "gore", même si ici le dégoût coutumier de ce genre soit en deçà de ce que l'on pouvait trouver au Fleuve Noir - dans la collection "Angoisse", par exemple. L'histoire est simple : comme le Meursault de Camus, le protagoniste est saisi par d'étranges sensations décalées suite au décès de sa mère. On pourrait même imaginer qu'il s'agit là des premiers instants d'une décompensation psychotique.
Au vu de l'intérêt de la revue Fiction pour la bande-dessinée, et considérant que le talentueux Jean-Claude Forest avait pour elle produit un certains nombre de magnifiques couvertures originales, on ne pouvait que s'étonner que rien ne fut dit de la parution en 1964 de sa bande-dessinée Barbarella. C'est que, semble-t-il, l'hommage avait voulu se voir considérable, en témoigne cette note de la rédaction : " N'ayant pas, au moment de préparer ce numéro, reçu assez de critiques de livres marquants, nous reportons au mois prochain notre rubrique ICI, ON DÉSINTÈGRE. Nous y suppléons en partie par le RAYON DES NOUVEAUTÉS ci-dessus. Et nous en profitons pour publier, page suivante, un important article sur le BARBARELLA de Jean-Claude Forest, qui mérite, à tous égard, d'être le seul « livre du mois ». "
Ne résistons pas au partage, de généreux usagers de la toile ont fait ce travail ici pour "La musique d'Eric Zann" (et pour bien d'autres !) :
- Rapport du Centaurien pour le PReFeG (Mars 2026)
Relecture- Corrections orthographiques et grammaticales
- Notes (0), (2b) et (2c) ajoutées.
- Ajout du 4ème de couverture - 'annonce de la publication du Fiction Spécial n°7
- Mise au propre et noms des fichiers html
- Vérification du sommaire
- Ajout de la page de publication de "Fondation"
- Ajout de la page "Au prochain sommaire de Galaxie"
- Ajout de la Table des "Nouvelles des auteurs de ce numéro"
- Ajout de la page de publicité pour "Barbarella" au Terrain Vague
- Remise des pages dans l'ordre d'origine
- Vérification des casses et remise en forme des pages de titre
- Vérification et mise à jour des liens internes
- Mise à jour de la Table des matières
- Mise à jour des métadonnées (auteurs, résumé, date d'édition, série, collection, étiquettes)
En cliquant sur les noms des auteurs de ce numéro
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FICTION présente son n°138
Au prochain sommaire de Fiction
À ce même sommaire, JOANNA RUSS d'une part et MICHEL MARDORE de l'autre, nous montrent deux bien séduisantes (quoique dangereuses) créatures, dans leurs nouvelles La jeune fille en noir et Le portrait de Belle. Du fantastique qui plonge ses racines au cœur même de l'inquiétude.
Ajoutons, parmi les textes à remarquer dans ce numéro, une histoire de science-fiction française à la trame particulièrement évocatrice : La tunique de Nessa de GÉRARD KLEIN et LUC VIGAN.
Et d'autres textes : Le saut dans le vide par TERRY CARR ; Aussi longtemps que le soleil par AVRAM DAVIDSON ; Les mystères du métro par HARRY HARRISON.
Parution le 29 avril (1965).








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