1 - Ned
LANG, Une paille ! (Death Wish, 1956), pages 3 à 12, nouvelle, trad. (non
mentionné), illustré par WEISS
2 - Jack
TAYLOR, À cheval sur le règlement (The Moralist, 1956), pages 13 à 21,
nouvelle, trad. (non mentionné), illustré par WEISS
3 - (non
mentionné), Un pionnier du roman d'anticipation : Léon Groc, pages 23 à 23,
article
4 - William
MORRISON, Le Go'ille (G'rilla, 1954), pages 24 à 44, nouvelle, trad. (non mentionné),
illustré par KOSSIN
5 - COLLECTIF,
Votre courrier, pages 45 à 46, courrier
6 - R(ichard)
DeWitt MILLER, Swenson, chef du trafic (Swenson, Dispatcher, 1956), pages
47 à 68, nouvelle, trad. (non mentionné), illustré par Dick FRANCIS
7 - Jimmy
GUIEU, Les Soucoupes volantes, pages 69 à 71, chronique
8 - Clifford
Donald SIMAK, L'École du bonheur (Kindergarten, 1953), pages 72 à 94,
nouvelle, trad. (non mentionné), illustré par Don SIBLEY
9 - Maurice
LIMAT, L'Étincelle vivante, pages 95 à 107, nouvelle
10 - Vaughan
SHELTON, Point de départ (Point of Departure, 1956), pages 108 à 127,
nouvelle, trad. (non mentionné), illustré par WEISS
11 - Jean
DUZAL, La Gloire tombe de la Galaxie, pages 129 à 136, nouvelle
12 - Theodore
STURGEON, Le Disque de solitude (A Saucer of Loneliness, 1953), pages 137 à
144, nouvelle, trad. (non mentionné), illustré par Tom BEECHAM
Commençons donc par ces auteurs qui passeront comme des étoiles
filantes : nous ne les retrouverons plus, parfois à regret, parfois non.
C’est par exemple le cas de Jack
TAYLOR, dont la nouvelle À cheval sur
le règlement nous semble abstruse et de peu de pertinence, voire un peu
inepte ; même si bien écrite, elle demeure sans intérêt quant à sa chute.
De même pour R. De Witt MILLER et
son Swenson chef du trafic, une nouvelle
barbante qui croit faire de l'esprit avec du vide et de la S.F. avec des
joujoux spatiaux. Sans en tirer de conclusions de causes à effets, notons que
Richard De Witt Miller, disciple de Charles Fort, pourrait être qualifié de
« Jimmy Guieu américain », en sa qualité de pionnier de l’Ufologie
outre-atlantique.
Nous regretterons par contre que Vaughan
SHELTON ne soit pas plus traduit ou publié. Sa nouvelle Point de
départ tord le cou de façon très intéressante au cliché de la supériorité
des civilisations mystérieuses antédilluviennes (et s’opposerait ainsi aux
romantismes mystiques des Charles Fort ou autres Denis Saurat…)
Un autre nouvel auteur, qu’on pourra retrouver dans deux autres nouvelles
en 1957 et en 1958, à la fois dans Galaxie et dans Fiction, est Jean DUZAL. Ici, avec La
gloire tombe de la Galaxie, il nous rappelle le ton sympathique de Marcel
Aymé dans ses contes fantastiques.
Le Fiction n°47 (Octobre 1957) précisera à son sujet : « Jean Duzal est né à Tunis en 1922 et
a fait ses études de droit à Paris, où il réside, assurant des fonctions de
conseil juridique. Il a déjà rédigé de nombreux articles dans cette spécialité
et a entrepris, au cours de ses vacances, d'écrire pour se délasser des
nouvelles d'un genre moins austère. Il a également mis en chantier deux romans
policiers. À noter que Jean Duzal n'est autre que le mari de Julia Verlanger,
dont « Fiction » publie dans ce même numéro la troisième
nouvelle. »
Avant d’évoquer les piliers américains de la revue, saluons tout de même
les efforts de Galaxie pour s’inscrire, comme sa revue sœur/rivale Fiction,
dans une politique de publication d’auteurs français. On retrouve ainsi Maurice LIMAT, explorant encore le
thème de la dissociation corps esprit dans L’étincelle
vivante. On sent malgré tout l'influence du cahier des charges de type
Fleuve Noir, avec cette romance vaguement érotique plaquée à la péripétie. Et, comme
c’est trop souvent le cas dans Galaxie, le texte de présentation en dévoile un
peu trop.
Du côté des piliers inébranlables du temple de la S.F., aile
outre-atlantique, nous admirerons la petite rareté Une paille ! par Ned LANG,
pseudonyme dont on reconnait bien l’auteur : Robert Sheckley, avec son lot de machines raisonnant par l'absurde.
Une nouvelle restée depuis inédite !
Le go’ille par William MORRISON surprendra
par son ton fantastique inaccoutumé chez cet auteur. On retrouve toutefois son
goût pour les points de vue si poétiques de l'enfance.
Enfance encore à L’école du bonheur
par Clifford D. SIMAK ; tout
est dans le titre... On reconnait bien la fibre humaniste de Simak, peut-être
un peu bigot mais essentiellement pacifiste.
Enfin, une belle
réinterprétation de la soucoupe volante, et toujours cette poésie un rien
désabusée de Theodore STURGEON, avec
Le disque de solitude. On notera que
cette nouvelle sera adaptée deux fois pour la télévision, sous le titre La soucoupe de solitude, dans la série
française « De bien étranges affaires » en 1982, réalisé par Philippe
Monnier ; puis dans la série Twillight
zone (saisons des années 80 connues en France sous l’appellation « La
Cinquième dimension » sous le titre Un mot pour le dire (Saison 2 - Episode 02) en 1986, réalisé par John Hancock.
Vous pouvez retrouver ces films chez nos incomparables archivistes du cinéma de
genre, j’ai nommé l’Univers Etrange et Merveilleux du Fantastique et de la Science-Fiction
" : MuadDib for ever..., en cliquant sur
les liens suivants
https://muaddib-sci-fi.blogspot.com/2015/10/de-bien-etranges-affaires-1982-fr.html
https://muaddib-sci-fi.blogspot.com/2014/02/la-cinquieme-dimension-twilight-zone.html
Pour finir, et nous l’avions évoqué
dans notre billet sur le n°34 de Fiction, à l’occasion de son décès, LÉON
GROC est à l’honneur avec un article : Un pionnier du roman d’anticipation. On pourra regretter qu’il soit
un peu laconique (comparément à l’article de Jean-Louis Bouquet paru dans
Fiction). Nous vous proposons ici des extraits d’un texte de Francis Valéry,
une préface rédigée à l’occasion de la réédition des romans de Léon Groc - La
Cité des Ténèbres (1926), Une invasion de Sélénites (1941)
et La Planète de cristal (1944) - dans la collection La
Bibliothèque voltaïque (Editeur : Les moutons électriques) en 2013.

Léon Joseph Paul Groc voit le jour le 7 avril 1882 à La
Rochelle, en Charente Maritime. De bonne famille et doté d’une intelligence
vive, il suit de brillantes études à la fois littéraires et scientifiques qui
le conduisent à préparer le concours d’entrée à Polytechnique. Reçu parmi les
premiers, il doit malheureusement renoncer à cette voie royale pour des raisons
de santé. Il choisit alors la carrière journalistique et, dès 1907, il est
nommé grand reporter d’abord à L’Éclair puis pour d’autres journaux.
Bientôt attiré par l’écriture, Léon Groc publie en 1913 son
premier roman, Ville hantée,
dans la collection « Les Récits Mystérieux » des Éditions Albert
Méricant, bientôt suivi par L’Autobus
évanoui (1914) aux Éditions P. Lafitte. Outre le fait d’être à peu
près introuvable dans ces premières éditions, ces deux romans ont en commun le
fait de s’intéresser à ce que Pierre Versins appelle l’aspect technique et
scientifique des manifestations psychologiques. (…)
Cette belle entrée en terre de conjecture est hélas interrompue
par le déclenchement de la Première Guerre mondiale. En 1914, Léon Groc a 32
ans. Il est mobilisé et affecté, comme sous-officier, au 205ème régiment
d’infanterie de ligne. Au cours de la bataille de la Somme, en 1916, il est
enterré vivant avec ses hommes dans leur tranchée. Sauvé in
extremis mais grièvement blessé, il est démobilisé – mais entend bien
continuer le combat avec son arme de prédilection : l’écriture. (…)
Désormais démobilisé également sur le plan littéraire, le
soldat-écrivain renoue avec le journalisme. Léon Groc travaille désormais
pour L’Intransigeant ainsi
qu’à La Journée Industrielle, avant
d’être rapidement promu chef du service informations au Petit Parisien, alors qu’il n’a pas
encore quarante ans. Ces nouvelles et importantes responsabilités éditoriales
ne l’empêchent pas de reprendre également sa plume littéraire pour de nouvelles
excursions en terre de conjecture. Chaque année voit désormais paraître un
roman en feuilleton, pour l’essentiel dans L’Intransigeant : Le
Disparu de l’ascenseur (1920), On a volé la Tour Eiffel ! chronique de l’an 1930 (1921), L’Assassinée du téléphone (1922), Le Chasseur de Chimères (1923), L’Ombre du Tribun (1925) – ce
dernier plus connu sous le titre de sa reprise en volume : Le Bourreau fantôme.
Deux des romans de L’Intransigeant
méritent plus qu’une simple mention.
Dans On a volé la
Tour Eiffel, chronique de l’an 1930, un savant alchimiste à ses heures
découvre qu’un banal morceau de fer, pour peu qu’il ait été exposé pendant
plusieurs années à un fort rayonnement hertzien, peut être aisément transmuté
en or. La Tour Eiffel étant en fer et baignant en permanence dans un tel
environnement, de par la présence de puissantes antennes émettrices à son
sommet, notre homme décide de l’arracher de son socle au moyen d’ondes
spéciales… afin de la transformer en quelque sept mille tonnes d’or pur !
De quoi assurer ses vieux jours. Mais c’est sans compter avec une jeune
journaliste particulièrement fouineur et tenace ! Le cru 1923 – Le Chasseur de Chimères – est,
quant à lui, fort mémorable du fait qu’il y est question de désintégration
nucléaire, un motif peu commun à l’époque, même dans la science-fiction
étasunienne.
(…)
1930 : alors que outre-Atlantique un magazine destiné à
marquer durablement l’histoire du genre, Astounding Stories of Super Science, fait son apparition dans les
kiosques, Léon Groc fait paraître aux Éditions de la Nouvelle Revue Critique ce qui, avec le recul, apparaît comme son
œuvre maîtresse : La Révolte
des Pierres– roman également connu sous le titre de sa réédition de
1941 : Une Invasion de
Sélénites. Un scientifique scandinave, le professeur Frandt, a mis au point
un appareil de communications qui lui permet d’entrer en contact avec les
Sélénites. Ceux-ci s’avèrent être des organismes minéraux et radioactifs.
Lorsque l’une de ces créatures arrive sur Terre, il apparaît que les Sélénites
sont capables d’exercer une forte attraction sur les autres pierres – cette
fâcheuse capacité entraîne la destruction de plusieurs immeubles et monuments
parisiens, ainsi l’Obélisque de la Place de la Concorde s’en va démolir le
Palais-Bourbon ! Détail intéressant, les pierres vivantes que sont donc
les Sélénites n’exercent leur pouvoir que dans une seule dimension spatiale, en
ligne droite en somme ; mais elles peuvent collaborer : ainsi lorsque
trois d’entre elles unissent leurs pouvoirs, initialement appliqués à trois
directions différentes, et en modulent les intensités respectives, la nouvelle
créature qu’elles constituent alors peut intervenir dans l’ensemble des
directions de l’espace. Mathématique, mon cher Watson ! Notons au passage
que ce type de collaboration où l’entité globale s’avère supérieure à la somme
de ses constituants anticipe de plus de vingt ans la notion de gestalt,
tel que mis en scène dans des œuvres ultérieures comme Les plus qu’humains (1952-53) de
Theodore Sturgeon.
(…)
Plus remarquable est La
Planète de cristal (1944). L’auteur y postule de l’existence d’un
second satellite naturel, resté ignoré jusqu’à ce jour puisque constitué d’un
unique cristal parfaitement poli et donc transparent à la lumière. À sa surface
vivent d’étranges créatures polygonales infiniment plates – donc à seulement
deux dimensions. Totalement incompréhensibles pour un esprit humain, tant dans leur
comportement que dans les supposés mobiles de leurs actes, en somme
irréductibles à toute projection anthropocentriste, ces créatures ne peuvent
résister au contact avec une forme de vie évoluant dans un monde
tridimensionnel. Lorsqu’un humain les touche, elles perdent immédiatement leurs
couleurs et s’étiolent. Mais les explorateurs ne sont en définitive pas mieux
lotis, puisqu’ils seront à leur tour détruits par une créature à quatre
dimensions – ou plutôt par son intersection tridimensionnelle avec notre
univers. Voilà qui n’est pas sans rappeler Edwin A. Abbott et son
classique Flatland, A Romance of
Many Dimensions (1884) – une métaphore mathématique que Groc a pu
connaître, de par sa curiosité et son goût pour les sciences autant que pour
les lettres – ni annoncer nombre de variations ultérieures de ce motif
fascinant qu’est la rencontre, aléatoire et nourrie d’incompréhensions
réciproques, de créatures évoluant dans des univers à dimensions différentes.
(…)L’Émetteur inconnu (1949),
première collaboration romanesque avec son épouse Jacqueline Zorn(…) . L’année
suivante, le couple signe un second roman beaucoup plus intéressant et
parfaitement en phase avec l’air du temps – désormais aux couleurs d’une
science-fiction étasunienne qui commence, lentement mais inexorablement, à se
faire connaître en France, et deviendra très rapidement l’unique référence d’un
lectorat friand de nouvelles sensations.
Le motif principal de L’Univers
Vagabond (1950) est celui du navire-générations. Un astronef s’envole
à destination d’Alpha Centauri, avec plusieurs familles à son bord. À cause de
la durée du voyage, chacun sait parfaitement qu’il finira ses jours à bord du
vaisseau, et que seuls les descendants de ces courageux volontaires auront la chance
d’atteindre un nouveau monde. Et c’est bien le cas. Si ce n’est que ce
sacrifice n’aura servi à rien, car la planète est habitée par de dangereuses
créatures minérales et radioactives – réminiscentes des Sélénites de La Révolte des Pierres ; et il n’y
aura, côté humain, qu’un unique survivant. (…) Le plus souvent très ignorants
de la culture autre qu’anglo-saxonne, les historiens étasuniens du genre – et
partant les sites de type Wikipedia – attribuent à tort à Brian Aldiss la
paternité du premier roman entièrement consacré au motif du navire-générations,
avec Non-Stop (1958,
traduction : Croisière sans
escales). Mais c’est bel et bien à Léon Groc que revient cet honneur.
En 1951, Léon Groc, qui est alors âgé de 69 ans, publie son
ultime roman aux Éditions Tallandier, La Grille qui tue. Suivent cinq années
de silence au terme desquelles son nom fait une discrète réapparition, au
sommaire de la revue Galaxie,
pour une nouvelle titrée « Le Suprême exode ». Dernière
publication – et première dans une revue spécialisée dans un genre dont il fut
l’un des principaux pionniers en France. Hommage ultime à l’écrivain qui
disparaît quelques mois plus tard, le 19 juin 1956 – et entre alors pour de
longues années au purgatoire des écrivains de science-fiction ancienne,
d’anticipation ou de roman scientifique comme on disait de leur temps.
Connue et appréciée pour l’essentiel des seuls spécialistes,
régulièrement citée par les historiens du genre, son œuvre peine à être
redécouverte. Marabout réédite La
Planète de cristal en 1975 ; plusieurs discrètes éditions hors
commerce, réalisées par des amateurs, voient le jour au cours des années
1980 ; enfin la « Petite
Bibliothèque » Ombres inscrit La Révolte des pierres à son catalogue en 1998. C’est peu.
Puisse cette nouvelle édition d’un choix de son œuvre contribuer à une
réévaluation d’un écrivain cultivé et curieux de tout, talentueux et réellement
novateur.
Francis Valéry
Dans la rubrique « Votre courrier », qui nous en dit tant sur les
mentalités des années 50, tout du moins en France, on pourra lire :
« Ajoutons
que, s’ils nécessitent d’importants investissements pour leur construction, les
fours solaires ne comportent que des frais d’exploitation réduits. »
Assurément un virage technologique n'a pas été pris. Pourtant, on savait
déjà que les matériaux fossiles mèneraient à une impasse énergétique. Mais se
l’explique-t-on déjà ? La nouvelle Point
de départ de Vaughan Shelton explicite ce que l’on subodore déjà (et c’est
bien là tout à l’honneur du genre S.F.) :
La
traduction des six premiers spécimens de cette série (de textes) révélait
qu’ils concernaient une ultérieure – peut-être l’ultime – acquisition
scientifique de la civilisation poséïdon : un petit convertisseur d’énergie
solaire capable de fournir une puissance tellement fantastique que nos sources
nucléaires modernes sont, comparativement à elle, aussi primitives que les
moulins à vent !
Je
remarquai que l’invention ne serait peut-être pas accueillie avec enthousiasme
dans un pays où l’économie était entièrement liée au pouvoir atomique. Kane
approuva, en affirmant qu’il expliquerait le secret. Il dit que le docteur
Roseau et vous, monsieur Caplet, sentiez que le procédé pourrait être
expérimenté clandestinement, puis transféré au gouvernement afin que
l’exploitation en propriété privée d’une source d’énergie à vil prix – si elle fonctionnait
– ne puisse précipiter le chaos économique.
Quant aux creusets d’énergie fossile, la même rubrique évoque le continent
antarctique en ces termes :
…Quand j’étais enfant, les maîtres de
l’anticipation ne parlaient que du Pôle nord. Pourquoi toujours le Pôle
nord ? Le Pôle sud offrirait-il moins d’intérêt ?
C’EST tout le contraire : l’Antarctique est bien plus à la mode,
si l’on peut dire, que l’Arctique. Mais il y a relativement peu de temps que
chercheurs et savants ont mesuré l’importance de ce continent.
« Mesuré », c’est peut-être beaucoup dire : en réalité, on sait
avec certitude peu de choses sur lui. Mais ce « peu de choses » est
très attirant. Si attirant que quatorze nations se sont lancées à sa
découverte. Parmi elles, la France, les États-Unis, l’U.R.S.S.
Récemment encore, des aviateurs américains y
ont exploré des oasis, dont une seule aurait 500 kilomètres carrés de
superficie et serait parcourue de courants d’air chaud, provenant de matériaux
fissiles tels que l’uranium, qui dégageraient une puissante radio-activité. Ce
mystérieux continent, dont l’atmosphère est singulièrement sèche et pure, nous
promet de belles surprises. On a pu écrire, sans être démenti, qu’il constitue
une réserve extraordinaire de trésors naturels : charbon, cuivre, uranium,
graphite, etc.
Une seule crainte : c’est que la mariée
soit trop belle et provoque de nouveaux conflits !…
Une affaire à suivre ? Un beau sujet de fiction spéculative quoi qu’il
en soit.